Immigration & Intégration
Droit visé : cohésion du corps social et sécurité de l'appartenance
1. Le droit bafoué
Un peuple a le droit de décider qui entre, à quelles conditions, et de préserver un cadre commun (langue, loi, mœurs publiques). Les habitants des quartiers populaires ont le droit à la sécurité et à l'école qui intègre — pas à un abandon durable. Voir Ce à quoi vous avez droit.
2. Les faits (constat documenté)
L'immigration non maîtrisée a fragilisé le lien social dans de nombreux territoires. L'école peinent à intégrer. Le communautarisme progresse, parfois nourri par le clientélisme. On ne juge pas des origines en bloc : on constate des capacités d'accueil et des résultats.
Exemple des grands ensembles (dont Sarcelles comme symbole) : modernité des années 50–70, puis désindustrialisation, concentration des difficultés, empilement de dispositifs sans inversion durable de tendance. Des dossiers d'analyse approfondiront cas par cas.
3. Comment on restaure ce droit
- Maîtrise des flux: quotas annuels fixés démocratiquement selon besoins et capacité d'accueil.
- Nationalité conditionnée à la langue, aux institutions, à un engagement civique réel.
- Éloignement effectif des personnes en situation irrégulière délinquantes, après voies de recours.
- Co-développementpour rendre les pays d'origine plus attractifs pour leurs ressortissants.
- Fin des financements publics aux structures qui refusent le cadre républicain et la laïcité.
- Sanction de toutes les discriminations, y compris intra-communautaires.
Le principe
L'immigration est une chance si elle est choisie et encadrée. Elle devient un fardeau si elle est subie. On n'intègre pas des masses abstraites : on intègre des personnes — dans un cadre clair.
Situations réelles qui fondent ce pilier
Le programme s'appuie d'abord sur les dossiers de France Renouvelée — pas sur la colère seule.